Le Club des looseurs

Mon club de loosers comportait 3 personnes jusqu'a l'annee derniere (un s'est marie le lacheur). Je parle ici de ma vie d'expat trentenaire (mon dieu bientot quadra) solo avec un chat :-)

02 septembre 2008

Juste une ligne

Vous savez ce que je pense des citations. Des fois quand meme ca me fait reflechir:

Le temps est le meilleur bâtisseur de l'amitié. Il est aussi son témoin et sa conscience. Les chemins se séparent, puis se croisent.

Tahar Ben Jelloun

Extrait de: Eloge de l'amitie

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07 avril 2008

Histerosalpinquoi?

seringue01Bon, je commence à me dire que mes problèmes ne font que commencer….

Je pensais béatement que les examens (réussis !) dont je vous avais parlé précédemment me faisait avancer grandement dans ma démarche. Que nenni ! En réalité, non seulement ces examens sont…. Inutiles mais en plus ils sont… insuffisants. Glups…

Il me faut maintenant une jsaispasquoigraphie et une echo aussi (à oui des fois que cela ne suffise pas). De ce fait il me faut, soit trouver un médecin ici, soit planifier ca pil-poil avec mon médecin parisien (je n’ai même pas idée s’il accepterait de me suivre dans ma démarche) de façon à pas utiliser toutes mes journées de vacances de l’année avant le joli mois de Mai. Pour trouver le médecin localement mes choix sont limités vu que seul une poignée parlent l’anglais (et 1 le Français). Pour me faire suivre à Paris pour une procédure qui est… illégale en France donc réalisée en Belgique…. Ca me parait tordu comme idée… Ceci dit le truc marrant est que la sécurité sociale continue de me couvrir bien que je ne sois plus en France depuis près d’un an…. Enfin bon… Ca va chercher dans les combiens une jsaispasquoigraphie ?

Moment de découragement la.

Autre chose intéressante pour moi… Alors que je n’ai aucune preuve de problèmes je vais me bourrer de médicaments pour ‘augmenter mes chances’. Ca ne me parait pas vraiment une bonne idée…. Et si ca arrivait en groupe ?

Ensuite il ne me restera plus qu’à faire le truc tout simple…. M’injecter des médocs pendant 10 jours et coordonner mon voyage en Belgique précisément pour que je sois là bas pil-poil entre 9 et 11h.

Bon avec ca est ce que je peux imaginer un ‘partenaire’ customisé ? Et bien non… Pas de choix en europe, tout est choisi par les médecins. Pas de don ouvert non plus.

Sh@t.

Enfin bon, rien ne presse, je vais devoirs attendre à peu près 1 an. J’ai donc le temps de trouver tout ca…

Vous ai je dis que le taux de succès était fortement lie à l’âge ?

Ah ben oui c’est tout à fait logique alors de nous faire attendre un an.

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07 mars 2008

La coparentalité quelle drôle d’idée…

render_taj_mazeOu non… ?

Toujours dans mes errances liées à la maternité je viens brutalement de me rendre compte qu’il est probable que je ne sois pas si originale que ca, d’autres personnes sont surement dans la même situation que moi… Je lie cette illumination soudaine sur mon manque d’originalité à la maturité, bientôt 38 ans et même pas toutes mes dents. J’ai donc googlé le sujet, et, miracle, non seulement je tombe sur des sites de femmes célibataires ou en couple homo mais surtout sur des annonces de coparentalité. Dios mio ! Mais c’est bien sur ! Mais comment n’y ais-je pas pensé plus tôt ?! S’il existe des mères-en-devenir qui cherchent du sperme il doit bien exister des papa-en-devenir qui aimeraient bien non seulement donner du sperme mais être présent dans la vie de l’enfant. Bon alors pour être honnête l’idée m’était déjà passée par l’esprit et j’avais abordé le sujet, avec toute la délicatesse d’un rhinocéros énervé, avec un couple d’amis qui avaient perçu ma demande comme… complètement inintéressante puisque des scientifiques avaient réussi a créer un embryon de rat a partir de 2 spermatozoïdes (de rat bien sur)… Donc, empreinte de l’inutilité profonde de mon utérus, j’avais un peu lâché le morceau.

Donc la coparentalité, l’idée est séduisante. Je me débarrasse de mes interrogations continuelles sur mon désir d’enfant, mon âge et mon incapacité à avoir une relation amoureuse stable et l’enfant n’est pas horriblement mutilé par le manque de père. Séduisant compromis dans une vie imparfaite.

Qu’en est-il dans la réalité ? (enfin la mienne de réalité, vous emballez pas)

Qu’est ce que j’en pense en fait ? ou Qu’en pense-je ?

Au palmarès des idées ‘brainstorming’ deux se bousculent en première place :

Et si l’enfant préférait l’autre ? (ben oui, la claque….)

Et si l’autre obtenait la garde complète de l’enfant ? (ben oui genre je décide finalement que serial killer c’est un métier d’avenir)

Le tout suivi de près par :

Et si je repars à l’étranger je fais quoi ?

Oui je sais… beaucoup de gens vivent toute leur vie dans un rayon de 30 km… Sauf que moi je me balade… La France, l’Allemagne, les USA, l’Espagne… Ou serais-je dans 10-15-20 ans ?

Que fais je si, bonifiée par les cris incessants et quotidiens de l’enfant, je parviens finalement à supporter un homme dans ma vie ? (et oui parce que si je suis obnubilée par le bébé alors je ne peux pas être super collante avec l’homme donc ca devrais être moins difficile pour les hommes de me supporter non ? NON ! ARGH)

Ou même, si le manque de sommeil me rendais plus fataliste ? Dans le genre, oui il pue, il fait pipi à coté des toilettes et il se gratte les parties en public, mais bon… Au moins il ne hurle pas à la mort toutes les nuits vers 2h du mat ?

Donc admettons l’hypothèse, (peu probable certes inutile de le répéter, mais euhhhhh) que je rencontre l’homme qui m’apparaitra parfait, qu’il ne soit pas atteint du syndrome GTP (Gay-Taken-Priest) et qu’il m’aime bien…. Que fais-je du coparent ? L’option couler-les-pieds-dans-le.beton-et-jeter-au-rhone me parait un peu expéditive non ? Voire complètement amorale ? Oui en même temps les policiers n’ont aucun humour a ce sujet je pense…

QUID donc de la coparentalité ? Réservée aux couples homo et couples solides ? Les célibataires a nouveau plus compliques à placer ?

Zut à la fin….

Oh fait c’est grave si mon chat m’apparait souvent comme un horrible fil à la patte ? Ca veut dire que je ne suis pas une bonne candidate pour être maman ?

C'est vrai? oh noooooooooooooon

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08 janvier 2008

Le périple de Viva

vivaViva est mon chat, c’est une chatte ordinaire mais particulièrement idiote, d’ailleurs qui sait cela est peut être lie.

Viva donc chaque fois que je pars en vacances à deux choix…. Soit elle accepte d’être transbahutée dans une cage pendant des heures soit elle reste toute seule à la maison. Pour être honnête elle n’a pas encore vraiment réussi à me communiquer ses desideratas, je suis donc obligée de me fier à mes propres décisions en ce domaine. En dessous de 10 jours…. L’un ou l’autre sont possible mais plus long et je dois me la coltiner.

Cela n’est pas un problème en soi… Mon chat est en moyenne moins bruyant et odoriférant que les bébés et une fois qu’elle est dans sa cage il y a peu de risque qu’elle vomisse sur mon voisin d’avion. Par contre je suis alors obligée de voyager sur Air Berlin car les autres compagnies aériennes, soit n’acceptent pas les chats, soit leur font payer l’équivalent d’un rein. Air Berlin c’est très bien sauf que de Dresde pour aller à Nice je dois passer par Düsseldorf. Donc départ de la maison vers 7h15, Arrivée à Nice vers 14 et deux heures de route ensuite. Inévitablement Viva se gave de croquettes la veille du départ (au cas où elle ne vienne pas avec moi et que j’oublie de lui en laisser une quantité astronomique) et elle boit beaucoup…. Résultat il arrive toujours un moment où c’est le drame. Que cela soit un étron d’une taille phénoménale qui nous oblige, ma sœur et moi, à rouler avec la tête sortie par la fenêtre en attendant un endroit sûr pour s’arrêter ou un pipi nauséabond dans lequel elle se roule avec une certaine délectation. J’ai essayé plusieurs possibilités pour palier à ces inconvénients, je l’ai sortie en laisse régulièrement sur des petits bouts de pelouse ou de sable. Je lui ai trimballé une litière dans la voiture au cas où, j’ai essaye de l’affamer la veille du départ, le tout en vain. Rien n’y fait, elle refuse de manger, boire, ou quoi que ce soit d’autre avant d’être arrivée, de plus si je l’affame elle se venge en me tenant réveillée toute la nuit. Au cours de mes voyages successifs j’ai appris deux choses : Mon chat est étanche pour à peu prés 10h, elle est beaucoup moins étanche lorsqu’elle est terrorisée par une route en lacets ou un décollage en avion.

Une dernière chose…. J’ai beaucoup de succès en trimballant mon chat partout, les gens la regardent essaie de la toucher etc. etc.… C’est la version positive de la chose… L’autre version est que … mon succès est entièrement limité aux personnes âgées et femmes avec enfant…. Les autres me regardent comme une pauvre abrutie qui ne peut pas se passer de son chat 3 minutes… que nenni… Moi je peux, c’est elle qui résiste un peu….enfin… c’est ce que je me dis…

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07 novembre 2007

Si je ne parle pas c’est que je n’ai rien à dire

speak_20no_20evilCette époque est bien révolue. Maintenant la plupart du temps je ne parle plus que pour ne rien dire.

D’ailleurs je m’intéresse de moins en moins. Pour être claire, je connais maintenant toutes les histoires que je raconte. Le problème est qu’il n’existe que peux de gens qui sont fondamentalement intéressants. Beaucoup de personnes ont un ou deux sujets de conversation qu’ils recyclent allégrement au fil des saisons. Et puis il y a les choses saisonnières pures, Noel, le nouveau bébé, la rentrée des classes. Il est facile de ne rien apprendre en une journée de vie.

Heureusement il y a google. Parce que google c’est magique. On apprend ainsi des choses fascinantes sur des gens, d’un intérêt évident d’ailleurs. J’ai ainsi appris (en browsant sur www.mentalfloss.com ) qu’il existe un coussin anti-flatulences…. Et oui, le truc de malade ! Leur slogan est « Clear the air not the room » franchement ca me laisse pantoise ce truc. Pour vous faire une description du bouzin (© monblogdefille.mabulle.com) c’est un coussin en deux parties, une partie mousse insonorisante et une partie charbon actif pour les odeurs. Ils ne mentionnent pas s’il y a une alarme sonore pour quand le charbon parviens à expiration. Vu que ca parais assez élaboré ce truc j’imagine qu’il y a eu une armée d’ingénieurs pour développer ça et une armée de marketteurs et ventes en tous genres. Cette découverte capitale (une fois de plus n’ayons pas peur de mots) m’évoque deux interrogations existentielles majeures… Premièrement : qui utilise des coussins anti flatulences à mon bureau ? Deuxièmement les gens qui bossent pour le développement ou la vente de cet objet, que disent t’il quand on leur demande dans quoi ils bossent ?

Sinon dans la série bonne nouvelles j’ai trouve une piscine. C’est une piscine très bien, enfin du moins adéquate. Comme d’habitude dans les piscine c’est pas super super propre, il y a des gens qui sont là uniquement pour mâter, il y a des gens qui sont la que pour se faire mâter (en général des femmes), il y a des gens qui nagent moins bien que moi (Des points en plus pour Dresde pour être la piscine avec les techniques de nage les plus variées, en particulier la nage avec la tête hors de l’eau), et il y a des gens qui nagent vraiment. Mais ce qui m’a le plus plût dans cette piscine c’est la petite dame qui était aux douches avec moi et qui portait de superbes collants de fourrure. A ce niveau là on ne parle plus de pilosité c’était carrément stupéfiant, légèrement ondule avec de beaux reflets roux…. Franchement c’était impressionnant. De plus la petite dame en question est partie dans des ablutions exploratoires et ça, c’est vraiment « priceless ».

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05 novembre 2007

L’expatriation est une drogue dure

cocaJ’ai pratique l’expatriation 11 ans de ma vie d’adulte. 9 ans aux US, et le reste en Europe. Avant de partir aux US je ne connaissais pas du tout le pays et la Californie était juste pour moi le siège de grandes tremblotteries. Il existe a mon point de vue trois phases majeures quand on emménage dans un pays ou l’on n’a pas d’attaches. Les premiers trois mois sont idylliques, la ‘honey moon’ phase. Tout est nouveau tout est beau, on passe sont temps a comprendre les différents administrations, papiers a remplir trouver un appartement, un dentiste, medecin traitant, choisir son téléphone portable et on découvre les gens. C’est le high, le moment ou l’on se sent tout puissant, on se sent différent, plus fort plus sage que la moyenne et tout vas vite. On rencontre d’autres expats ou des locaux et on sort tous les soirs. Ca dure a peu près trois mois.

Ensuite il y a la phase de « j’en ai marre je veux rentrer chez moi », ce coup la rien ne vas, la nourriture est mauvaise (c’est vrai que par rapport a la France il existe peu de pays qui ont une cuisine aussi variée, perso je trouve que l’ Inde et le Japon se défendent bien mais ….), les gens sont cons (n’ayons pas peur des mots), et le pays est nul (comment ca vous vous doutez que je suis dans cette phase en ce moment ?). C’est la redescente. C’est pénible, l’endroit ou l’on se trouve ne change rien a la question. On sort avec moins de gens car les groupes se sont formes et on commence a avoir ses petites habitudes. On a trouve son club de sport (enfin moi j’ai toujours pas trouve de piscine mais … passons). On note toutes les différences avec sa maison et tout est moins bien. Soyons clair c’est le moment ou jamais de partir. Rester au delà de ce stade c’est s’exposer a des conséquences graves. Pour moi ce stade dure à peu près 3 mois. Enfin bon, je ne sais pas combien de temps cela va durer ici parce qu’à mon avis cela dépends complètement de la maitrise de la langue locale (sans jeux de mots douteux, pervers que vous êtes).

Graduellement cette phase aussi passe, on en vient à trouver des choses localement qui sont mieux que chez soi, on fini par même critiquer son pays d’origine en le comparant a son pays d’adoption. On lie des liens de plus en plus forts avec les gens du cru. Avec un peu de chance on tombe amoureux. Par contre je connais peux de gens qui ne disent pas « Je rentre l’année prochaine », oui, un peu comme « demain on rase gratis » toujours demain. Plus on n’avance dans cette phase plus il est dur de revenir a son pays d’origine. Apres 9 ans aux US, même en n’ayant aucune sympathie pour ce cher Georges WB j’ai eu un mal fou à être en France. Le son de l’américain me manquait, l’état d’esprit américain me manquait. Je n’arrivais plus à supporter les gens qui avaient vécu toute leur vie dans le même bled. Apres quatre ans il a fallu que je reparte, l’appel de la honey moon phase était trop fort.

D’ailleurs…. Si je partais en Australie ?

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04 novembre 2007

De la réclusion non criminelle et de la disparition des dragons

dragons12

Il est dimanche soir et je viens de passer 40 heures en séclusion chez moi. Je vis en Allemagne et mon allemand minable ne me permets pas de communiquer avec les gens autours de moi, alors il y a chez moi et l’extérieur, l’extérieur étant inconnu donc bien évidement hostile. Je ne sort que contrainte et forcée, lorsque le manque de nourriture ne me permets plus de dépenser mes 1h30 quotidiennes à préparer et à manger mes deux ou trois repas et lorsque je dois aller au bureau.

Bien sur je peux appeler mes amis, je n’en manque pas, ils sont en moyenne a 4300 km de chez moi mais ils existent. Mais pour appeler ses amis il faut avoir quelque chose à leur dire. Et lorsqu’on vis coupée de vie sociale quotidienne on a rien à leur dire à ses amis. Parce que se plaindre c’est ennuyeux. Parce que l’autodérision ca va un temps. Parce que, bien que je ne supporte pas le concept de normalité (la famille les enfants, le couple) quelque part être normale ca me changerais bien. Une amie écrivait dans son blog un essais sur les carapaces et les entrailles (http://cilja.unblog.fr/2007/10/30/la-fragilite-de-la-carapace-ou-des-entrailles/). Une jolie formule pour comparer les gens qui se protègent en s’isolant des gens et les gens qui souffrent sans compter.

J’ai une carapace, elle est énorme avec des écailles luisantes et elle a l’air très très solide. Tellement solide qu’elle en a l’air imprenable. Malheureusement cette carapace est poreuse, elle fait défaut. Chaque petite chose projetée sur cette armure-prison reste la, irritante, brulante, détruisant à petit feu la chair molle du dessous. Chaque taquinerie, chaque imperfection réelle ou imaginaire détruit à petit feu la substance de la bête. Je me demande si c’est ainsi que les dragon disparurent. S’isolèrent ils suffisamment pour que, finalement, leur substance se solidifie au point de former les montagnes d’aujourd’hui ?La solitude est pour moi un refuge et une prison. Un refuge car elle m’apaise. Je suis simplement moi sans faux semblants, inutile d’en rajouter puisque je suis ma seule audience.

Une prison car si personne ne vous vois ou ne pense à vous es ce que vous existez encore ?

image extraite de http://www.mythologie-fantastique.com/pages/lesdragonswall12.html

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18 octobre 2007

Tomber de Charybdes en Scylla.

maelstrom_olaus_gray_midCe matin tout vas bien. J’ai un rhume, je viens de manquer de faire une crise d’angoisse et j’ai pas dormi la nuit dernière. En plus je viens de me rendre compte que je n’ai pas mis le Champagne au frais bien que ma pote vienne me rendre visite ce soir. Bien évidement je ne compte pas le fait que mon appart soit un chantier (il y a plus d’une raison pour laquelle je vis seule vraiment). Donc ce matin je cherchais à utiliser une expression que j’ai apprise de mes parents : Tomber de Charybdes en Scylla. Soyons clair, mon orthographe est hasardeuse en général mais dans ce cas précis même g**gle n’a pas pu inférer ma requête en se basant sur mes tentatives, Charibes , Scilla… et j’en passe. A noter que le dico de Micr*soft word connais ces deux

Par contre gloire à g**gle lorsque ma très chère maman, munie de son cerveau super développé et de son antique dico a pu me livrer la clé j’ai accédé a une foule d’informations.

La première et non la moindre Charybdes et Scylla ne sont pas des villes bibliques frappées par une peste commune ou scrofuleuse.

En fait cette expression n’est absolument pas biblique (Gasp general non ?) C’est une expression qui a été immortalisée par ce cher vieil Homère. Et la je dois avouer ma plus parfaite ignorance devant tous les mythes homériques. Apparemment Scylla pourrais être une descendante de Gaia (quoi que les légendes ne sont pas claires sur le sujet) mais en tout les cas elle tapa dans l’œil de Poséidon et encouru les foudres d’Amphitrite la Néréide. Elle se retrouva transformée en une sorte d’Hydre à 6 têtes qui bouffait les marins réchappés de Charybdes au large de l’ile de Circé bien évidement.

Vous imaginez bien que je ne connaissais pas le premier mot de cette histoire tragique, ca met en perspective ma journée de m@@d* quand même, non ?

En plus j’ai un truc inutile de plus dans ma cervelle d’oiseau.

Image : Olaus Magnus, Carta Marina (1539)

Posté par Quietlaugh à 13:44 - Trivial pursuit - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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